dimanche 7 juin 2026

Wine & Data : Wine-Searcher change de mains

Une base de données mondiale acquise par GLX

Wine-Searcher, présentée comme la plus grande base de données de prix au monde pour les vins, spiritueux et autres boissons alcoolisées, a été rachetée par GLX U.S. Inc. (GLX), une société dont le siège est établi à New York et filiale à 100 % de PLATIN, la société d’investissement de la famille Goudet, immatriculée au Luxembourg. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.

Un investissement portée par le poids croissant de la data dans les stratégies « consumer goods »

PLATIN est le véhicule d’investissement du milliardaire français Olivier Goudet. Ancien directeur financier de Mars puis cofondateur et dirigeant pendant douze ans du géant de l’investissement privé JAB Holding, Olivier Goudet a quitté la direction générale du groupe l’an dernier pour un rôle de conseiller senior. JAB contrôle ou détient des participations dans plusieurs grandes marques de consommation mondiales, parmi lesquelles Keurig Dr Pepper, Krispy Kreme, Pret A Manger, Panera Bread et Jacobs Douwe Egberts.

Un pari croissant sur le vin

L’acquisition s’inscrit dans un engagement grandissant de l’investisseur dans le secteur viticole. PLATIN avait pris une participation de 5 % dans le groupe australien Treasury Wine Estates en décembre dernier, avant de renforcer progressivement sa position. Olivier Goudet a depuis porté sa participation à 9,04 %, faisant de lui l’un des principaux actionnaires individuels du premier groupe vinicole australien. La participation a été relevée de 65,7 à 73 millions d’actions, pour un montant d’environ 30 millions de dollars, qui s’ajoute aux plus de 270 millions de dollars investis entre octobre 2025 et mars 2026.

Continuité opérationnelle et axes de développement

Wine-Searcher conservera son siège social à Auckland, en Nouvelle-Zélande, ainsi que ses bureaux au Royaume-Uni. Fondée à Londres en 1999, la plateforme recense plus de 18 millions d’offres émanant de 35 000 détaillants dans 130 pays. Elle revendique 60 millions d’utilisateurs et 250 millions de recherches par an, générant 30 millions de pistes de vente pour les détaillants. Les vins représentent 62 % des référencements, les spiritueux 26 % et la bière 6 %.

Sous la houlette de son nouveau propriétaire, l’entreprise se concentrera sur l’accélération de sa croissance aux États-Unis et sur d’autres marchés internationaux clés, tout en accentuant l’exploitation de l’intelligence artificielle. Julian Perry, directeur général de Wine-Searcher, a salué l’ouverture de ce nouveau chapitre. Grégory Andre, associé senior de GLX, a décrit Wine-Searcher comme le leader incontesté du secteur des données viticoles, et a indiqué que le groupe apporterait les capitaux et l’orientation stratégique nécessaires pour changer d’échelle.

Source : Wine-Searcher, The Drinks Business, Harpers Wine & Spirit, Drinks Digest, Vino Joy News, Dealroom.



Filière : Diam Bouchage rachète son distributeur sud-américain Altasur

Diam Bouchage, filiale du groupe Oeneo et numéro deux mondial du bouchage en liège, a annoncé le 20 mai l’acquisition de la société Altasur, son distributeur historique en Argentine, au Brésil et au Chili. L’opération pérennise une collaboration engagée depuis plus de vingt ans entre les deux entreprises.

Un acteur établi sur le marché sud-américain

Distributeur de solutions œnologiques, Altasur compte 55 salariés répartis sur deux installations, situées à Mendoza en Argentine et à Quilicura au Chili. La société commercialise près de 170 millions de bouchons par an, dont les produits Diam, et rayonne principalement sur les marchés argentin, chilien et brésilien. Elle continuera d’être pilotée par son dirigeant actuel, Alejandro Karnincic.

Basé à Céret, dans les Pyrénées-Orientales, et fondée par la famille Sabaté, Diam Bouchage emploie 750 salariés sur trois sites et a réalisé un chiffre d’affaires de 210 millions d’euros sur l’exercice 2025/2026. L’entreprise produit deux milliards de bouchons par an.

Une stratégie d’intégration verticale

L’acquisition prolonge une démarche d’intégration de la chaîne de valeur déjà mise en œuvre en France et en Espagne. « Cette acquisition renforce notre maîtrise de la chaîne de valeur, une stratégie qui a démontré son efficacité en France et en Espagne », explique Éric Feunteun, directeur général de Diam Bouchage. Le dirigeant inscrit l’opération dans un contexte de marché plus contraint, présentant l’investissement comme un gage de résilience et de compétitivité futures.

Trois marchés aux dynamiques distinctes

L’opération renforce la présence de Diam Bouchage dans trois pays majeurs pour la viticulture sud-américaine. L’Argentine demeure un marché central, par les volumes générés et par la maturité de son industrie viticole. Le Brésil connaît une expansion rapide, avec une croissance de 34 % en 2025 et l’émergence de nouveaux segments haut de gamme. Le Chili progresse pour sa part vers une offre davantage premium.

Du côté d’Altasur, Alejandro Karnincic présente le rapprochement comme la suite logique de vingt années d’engagement et insiste sur la continuité du fonctionnement local et du suivi personnalisé, désormais adossés aux ressources mondiales de Diam Bouchage.

Source : Agra, Le Journal des Entreprises, Emballage Digest, La Lettre M, Entreprises Occitanie, Usine Nouvelle



UK : Grupo Peñaflor rachète l’embouteilleur-distributeur britannique Off-Piste Wines

Terold Invest, holding international contrôlé par la famille Bemberg et propriétaire de Grupo Peñaflor en Argentine et de WX Brands aux États-Unis, a annoncé l’acquisition d’Off-Piste Wines, développeur de marques et distributeur britannique basé à Cheltenham. L’opération renforce la présence du groupe sur l’un des marchés les plus compétitifs de l’industrie vitivinicole mondiale et s’inscrit dans une stratégie d’expansion internationale.

Un acteur britannique en forte croissance

Fondée en 2007, Off-Piste Wines s’est positionnée comme l’une des entreprises les plus dynamiques du trade britannique, reconnue pour son rythme d’innovation, ses relations clients et sa capacité à identifier les tendances en amont du marché. La société s’approvisionne dans plus de dix pays et embouteille principalement au Royaume-Uni.

Off-Piste commercialise aujourd’hui environ trois millions de caisses de neuf litres par an, soit près de 36 millions de bouteilles, et est présente dans l’ensemble des circuits de distribution : supermarchés, discounters, magasins de proximité et secteur de l’hôtellerie-restauration. Son portefeuille comprend la marque de vin en canette Most Wanted, le malbec argentin The Wanderer, le rioja Muriel, le producteur italien Piccini ainsi qu’une gamme de sauvignons blancs néo-zélandais (Clear Springs, Marlborough Springs, Whistling Tracks).

L’équipe dirigeante d’Off-Piste, menée par son CEO Andy Talbot, reste en place afin d’assurer la continuité de l’activité.

Un portefeuille doublé et une échelle européenne renforcée

À la suite de ce rachat, Off-Piste double quasiment la taille de son portefeuille, intégrant des marques telles que Trapiche et Finca Las Moras de Grupo Peñaflor, ainsi que Bread & Butter, label californien à forte croissance entré dans le groupe lors de l’acquisition de WX Brands en 2021. WX gère par ailleurs d’autres marques californiennes, parmi lesquelles Chronic Cellars, True Myth, Reata et Baileyana.

Au terme de l’intégration, les volumes combinés du groupe en Europe devraient dépasser cinq millions de caisses annuelles, soit plus de 60 millions de bouteilles, positionnant l’entreprise parmi les dix principaux acteurs du marché britannique. À l’échelle mondiale, les volumes totaux du holding sont estimés à plus de 21 millions de caisses par an.

La stratégie de la famille Bemberg

L’opération reflète la vision de long terme de la famille Bemberg, historique actionnaire de Quilmes et actuelle contrôlante de Grupo Peñaflor, qui ambitionne de constituer une plateforme vitivinicole mondiale diversifiée et de figurer parmi les cinq principales compagnies de vin au monde. Les marques globales de Grupo Peñaflor — Trapiche, Finca Las Moras et El Esteco — réalisent aujourd’hui des exportations de plus de 150 millions de dollars par an.

« Il s’agit d’une acquisition hautement stratégique pour Terold Invest », a déclaré Gustavo Sampayo, CEO du holding, soulignant la solidité commerciale et la trajectoire d’innovation d’Off-Piste Wines, ainsi que les opportunités de croissance offertes par la combinaison de l’exécution britannique de la cible et de la capacité d’approvisionnement mondiale du groupe.

Sources
Harpers Wine & Spirit Trade News, The Drinks Business, Wine Industry Advisor, Infobae, La Nación, Negocios Líquidos



samedi 6 juin 2026

Loire : le Domaine D’ozone (Chinon) repris par un investisseur

L’AOC chinon continue d’attirer des investisseurs fortunés extérieurs au monde viticole. Après le financier et ancien grand patron Bernard Gault, qui a acquis le Domaine Les Demoiselles de Pallus à Cravant-les-Côteaux, puis le promoteur parisien et mécène Laurent Dumas, qui s’est porté acquéreur du Domaine Jourdan dans la même commune, un troisième investisseur a jeté son dévolu sur l’appellation et la reprise d’un domaine en bio.

Le repreneur

Thibaut Caillemer du Ferrage a fait l’acquisition du Domaine Dozon, propriété de 14 hectares située à Ligré, sur la rive gauche de la Vienne, au sein du lieu-dit Le Saut au Loup. Dirigeant d’Arlettie, entreprise de ventes privées dans le secteur du luxe, ainsi que d’une société d’investissement, le nouveau propriétaire a des attaches familiales dans la région de Chinon.

Le domaine

Le Domaine Dozon, resté cinq générations dans la famille du même nom, avait été repris en 2013 par Éric Santier, vigneron originaire de Chinon, qui l’avait racheté à Laure Dozon. Le vignoble, planté très majoritairement en cabernet franc complété de chenin, est conduit en agriculture biologique. Le domaine produit en moyenne autour de 550 hectolitres par an, répartis entre rouge, rosé et blanc. Plus de 70 % des vignes ont au moins trente-cinq ans.

Les projets

Le nouveau propriétaire affiche plusieurs ambitions pour la propriété. « Il souhaite faire monter les vins en gamme, développer l’export et la distribution en France via des agents en circuit traditionnel et investir au chai », indique Éric Santier, ancien copropriétaire devenu salarié responsable de l’exploitation. Le domaine conserve son nom actuel.

Source : Vitisphere, Cab Franc Chronicles, lully-conseil.blogspot.com



vendredi 29 mai 2026

Est : Distillerie Guy reprend son homologue Les Fils d’Émile Pernot

Les deux principales distilleries de la région de Pontarlier (Doubs) se rapprochent. La distillerie Guy de Pontarlier, réputée pour son anisette locale, le « Pontarlier-Anis » et pour son absinthe, vient de racheter « Les Fils d’Émile Pernot » à La Cluse-et-Mijoux, également productrice, entre autres, d’absinthe et d’anisette. L’offre de reprise, à plus de 400 000 €, a été acceptée par le tribunal de commerce du Doubs le lundi 18 mai 2026. Sept offres de reprise avaient été déposées ; au moins sept repreneurs potentiels, dont l’actuelle directrice de la distillerie Pernot, Stéphanie Marty-Terrade, avaient candidaté selon l’Est Républicain.

Une marque historique placée en liquidation

La distillerie Émile Pernot existe depuis 1889. Émile-Ferdinand Pernot, distillateur originaire de la région de Fougerolles en Haute-Saône, s’était associé aux frères Parrot pour fonder la maison « Émile Pernot et Cie » au 1, rue du Mont à Pontarlier. La première étiquette d’extrait d’absinthe « Absinthe Pernot » apparaît le 12 octobre 1889. L’entreprise avait déjà fait l’objet d’une procédure de sauvegarde en 2022, puis d’un plan de sauvegarde pour une durée de dix ans. Elle a été placée en redressement judiciaire le 21 novembre 2025, puis en liquidation judiciaire le 18 février dernier. L’entreprise avait été autorisée à poursuivre son activité jusqu’à la mi-mai par le tribunal de commerce de Besançon, afin de rechercher un éventuel candidat à la reprise.

Maintien du nom, des marques et des salariés

Chaque société conservera son nom, ses marques et ses produits. Le président de la distillerie Guy, Laurent Fery, l’assure : « le but est de conserver le nom Les Fils d’Émile Pernot, les marques, leur histoire, les recettes, les produits ». Le repreneur va conserver la totalité des salariés, ils sont quatre. Selon Laurent Fery, c’était la volonté du personnel, exprimée devant le tribunal de commerce, de s’engager avec la distillerie Guy.

Pour le repreneur, le rachat va permettre de faire jouer la complémentarité : il cite un savoir-faire sur l’eau-de-vie de gentiane « Marcel Michel », élaborée par Les Fils d’Émile Pernot, que la distillerie Guy ne maîtrise pas. Concernant le maintien de l’entreprise dans ses locaux historiques du Frambourg à La Cluse-et-Mijoux, rien n’est décidé : l’outil de production a beaucoup vieilli, en termes d’équipements, de fonctionnement et de qualité de production, selon le patron de la distillerie Guy. « Il y a beaucoup de choses à reprendre, il faut nous laisser un peu de temps », ajoute-t-il.

Une consolidation au berceau de la Fée verte

L’opération laisse subsister une seule distillerie d’absinthe majeure dans le Haut-Doubs. La distillerie Guy et la distillerie Les Fils d’Émile Pernot étaient les deux plus connues dans la région de Pontarlier, berceau historique de la Fée verte. Interrogé sur la dimension patrimoniale de l’opération, Laurent Fery a déclaré vouloir avant tout défendre « un bel héritage régional », précisant qu’« Émile Pernot est une société qui compte pour la région ».

La distillerie Pierre Guy a été fondée en 1890 par Armand Guy. Elle a dû se réinventer lors de l’interdiction de l’absinthe en 1915 : alors que la plupart des distilleries pontissaliennes ferment, la distillerie Guy maintient son activité grâce à la liqueur de sapin, puis lance dès 1921 le Pontarlier-Anis, apéritif sans absinthe. François Guy fait ressusciter l’absinthe de son arrière-grand-père à la suite du rétablissement du droit de distillation de l’absinthe en France le 15 décembre 2001. En 2020, la distillerie est acquise par Capelia, société d’investissement indépendante spécialisée dans l’accompagnement des PME, ainsi que par MM. Vitrac puis Fery. 




France : Le groupe Murgier rachète le distributeur Duvernay

Le distributeur de boissons Murgier (adhérent Distriboissons), installé dans l’Ain, a racheté Duvernay. Outre les 8 M€ de chiffre d’affaires que ce distributeur CHR ultra-spécialiste du vin apporte à Murgier, il ouvre à sa nouvelle maison mère son catalogue de plus de 2 000 références : des vins savamment choisis, fruits de partenariats directs avec 350 vignerons et plus de 200 allocations. Voilà qui devrait développer les ventes de vin de Murgier, qui ne réalisait jusqu’à présent que 15 % de ses 115 M€ de chiffre d’affaires avec un catalogue de 850 références.

Autre synergie attendue de ce rachat : la vente aux particuliers. Duvernay exploite deux caves sous l’enseigne Duvernay L’Art du Vin, l’une à Annemasse (74), l’autre accolée à son siège de Bonne (74), qui réalisent ensemble près de 2 M€ de chiffre d’affaires. Elles vont doubler le réseau du groupe Murgier, qui possédait lui aussi deux caves, l’une à Chamonix (74), l’autre à Annonay (07).

Une opération qui prolonge une stratégie de maillage régional

L’acquisition s’inscrit dans la continuité du développement de Murgier. Fondée en 1936 par Marius Murgier, l’entreprise familiale, ancrée en Rhône-Alpes, a successivement été négociant de vin en gros, de bois et de charbon, puis distributeur de bières, de café et de boissons chaudes, avant de se positionner sur les vins et spiritueux. Le groupe couvre aujourd’hui un vaste secteur, de Dijon au nord jusqu’à l’Ardèche au sud, et du département de la Loire à l’ouest jusqu’aux frontières suisse et italienne à l’est.

Ces dernières années, Murgier a multiplié les rachats pour densifier son réseau : prise de contrôle des Caves du Grand Arc dans la vallée de la Maurienne en décembre 2021, puis acquisition d’Annonay Boissons, PME familiale ardéchoise, en janvier 2023. Le groupe s’appuie également sur sa filiale savoyarde Tresallet-Arragone.





dimanche 24 mai 2026

Loire : Le Domaine de Closel (Savennières) reprise par Ivan Massonat

Le tribunal judiciaire d’Angers a validé, le 5 mai 2026, l’offre de reprise d’Ivan Massonnat sur les activités du Domaine du Closel, à Savennières. L’exploitation était placée en redressement judiciaire à la suite du décès d’Évelyne de Pontbriand, survenu en novembre 2024.

Une cession au terme d’une procédure collective

Quatre offres avaient été déposées devant le tribunal, parmi lesquelles celle de trois neveux de la dirigeante disparue, Amaury, Mayeul et Aloïs Bazin de Jessey, qui portaient un projet de reprise familiale. Le choix s’est finalement porté sur l’offre présentée par le propriétaire du Domaine Belargus. La reprise porte sur l’exploitation, soit le stock, le matériel, la marque et les cinq salariés, ainsi que sur les baux adossés à l’EARL pour le bâti et les douze hectares de vignes. Le foncier reste la propriété des familles de Jessey et de Pontbriand.

Une stratégie centrée sur le chenin et l’appellation Savennières

Le nouvel exploitant entend conduire le domaine « dans une logique d’excellence », en concentrant la production sur le chenin et l’appellation Savennières. La structure conservera son autonomie de pilotage, tout en s’appuyant sur les réseaux commerciaux de Belargus. Ivan Massonnat a indiqué vouloir s’appuyer sur l’équipe en place, en particulier sur Antoine Fardeau, directeur technique depuis 2022 et régisseur depuis 2024. Il a également déclaré tendre la main aux familles propriétaires afin d’envisager des modes de collaboration.

Un troisième actif en Val de Loire

Ancien financier installé en Anjou, Ivan Massonnat a fondé en 2018 le Domaine Belargus, devenu en quelques millésimes l’une des références de la région, avec des vins commercialisés sur allocation. Il détient également le Domaine de Beauséjour, à Panzoult, qui compte cent hectares dont vingt-sept de vignes en AOC Chinon. Avec Le Closel, son périmètre ligérien s’étend désormais à trois exploitations.

Le Domaine du Closel, transmis au sein de la même famille depuis 1794, demeure l’un des plus anciens domaines de l’appellation Savennières. Évelyne de Pontbriand, fille de Michèle Bazin de Jessey, qui présida l’appellation dans les années 1990, en assurait la direction depuis plus de quinze ans.

Source
Vigneron du Val de Loire, Les 5 du Vin, Vitisphere, Terre de Vins.